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Accueil | Sante | Sante des jeunes | 16 novembre 2010 | atelier 01
journÉe d’information et de rÉflexion du 16 novembre 2010

Atelier 1 - Prévenir la souffrance psychique des jeunes

Cet atelier a été animé par Martina BENAZZI, psychologue du Réseau Santé Mentale d’Évry. Sont également intervenus : Gérald KUPERMINC, directeur du CEPFI de St-Michel-sur-Orge et Nabila BEN AMAR, psychologue au Point Écoute Jeune d’Évry.

Présentation des PAEJ (Point Accueil Écoute Jeunes) en Essonne

La première partie de l’atelier a été consacrée à la présentation des PAEJ (Point Accueil Écoute Jeunes) en Essonne. La fonte des deux dispositifs : Point Écoute Jeunes (qui abordait les problèmes de délinquance, de toxicomanie chez les jeunes) et Point Accueil Jeunes (qui prenait en charge les jeunes « itinérants ») en Point Accueil Écoute Jeunes a eu lieu en 2002.

Ces structures permettent un accueil de proximité des jeunes. Les équipes des PAEJ font un travail d’écoute, de soutien, de médiation auprès des jeunes et de leur entourage. La prise en compte de la dimension familiale est très importante.

Les PAEJ ont pour mission d’accompagner les jeunes de 10 à 25 ans, mais pas de les prendre en charge. Dans la réalité, il arrive que certains suivis s’apparentent à une prise en charge légère. Les problématiques rencontrées font suite à des conflits familiaux, des deuils, des divorces, des envies de suicide, d'un mal-être vis-à-vis des pairs, etc.

Comment prévenir les souffrances psychiques des jeunes ?

Prévenir est une démarche complexe.

Il faut d’abord identifier le « niveau de souffrance » du jeune. Chaque personne l’évalue différemment  : à partir de quel moment peut-on dire qu’un jeune est en souffrance psychique ? Où se situe la période « d’avant souffrance » ? Comment mettre en place des systèmes de prévention ?

Ensuite, en plus des structures d’accueil et des institutions, il faut mobiliser les principaux intéressés, c’est-à-dire : les jeunes et les adultes de proximité en leur apprenant à détecter les signes de mal-être.

Les différentes propositions retenues par les participants de l’atelier sont :

  • Former toutes les personnes en contact avec les jeunes afin qu’elles soient en mesure d’identifier et de repérer la souffrance psychique
  • Travailler ensemble pour prévenir des situations qui conduisent à la souffrance psychique des jeunes
  • Faire en sorte que les professionnels se connaissent mutuellement et puissent ainsi avoir un regard croisé sur la situation du jeune

Nos remerciements à tous ceux qui ont contribué à ces échanges et à l’élaboration des différentes propositions.

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